Acro, un labo français au cœur des radiations japonaises

Depuis la catastrophe nucléaire japonaise, un laboratoire associatif français fournit des informations fiables et indépendantes sur les risques de contamination aux abords des centrales japonaises. Les dernières analyses inquiètent sur l’état de santé des enfants de Fukushima.

« Permettre aux citoyens de s’approprier la surveillance de leur environnement ».

Le mot d’ordre affiché depuis 1986 par l’Acro semble être spécialement crée pour répondre aux angoisses actuelles des Japonais.

Depuis le 12 mars et l’accident à centrale nucléaire de Daichi, l’Acro publie des mesures de radioactivité en provenance des provinces de Fukushima et de Miyagi. Dans une période de doute sur les conséquences de la catastrophe sur la santé de la population, elle est devenue une des rares sources d’informations neutres et fiables sur la zone. […]

Choux, sols, eau de rivière et du robinet, épinard et urines sont entre autres analysés. Le constat est souvent alarmant : la contamination est plus forte que ce que la communication officielle prétend.

Les dernières analyses datent du 30 juin. Dix échantillons d’urines d’enfants de la ville de Fukushima, situé à 60 km du lieu de la catastrophe, ont été étudiés par le laboratoire. Résultats sans ambiguïtés : toutes les urines sont contaminées en césium 134 et césium 137 à des concentrations allant de 0,4 à 1,3 becquerels par litre.

Pour Mme Josset, ces mesures montrent que la contamination interne (alimentation, respiration, eaux…) est sous estimée par les autorités. Celles-ci ne prennent en compte que la contamination externe dans les décisions de déplacement, de soin ou d’indemnisation de la population.

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