Vidéo – En finir avec les énergies sales !

Greenpeace nous gratifie d’une vidéo rappelant quelques vérités sur le sujet de l’énergie en France.

Comme il est possible de le constater, cette vidéo fournit, entre le commentaire, et le visuel, une grande quantité d’information, sur une durée très courte. C’est percutant, mais laisse peu de temps pour appréhender le tout. Ce pourquoi j’ai fais une petite retranscription écrite, à lire ci dessous :

En finir avec les énergies sales. Pourquoi ?

  • Charbon 5 %
  • gaz naturel +/- 22 %
  • Nucléaire +/- 17 %
  • pétrole +/- 40 %
  • énergies renouvelables 15 %

Des maux du 19e siècle ?

Non, l’actualité énergétique de la France.

La France consomme près de 85 % d’énergie fissile et fossile et seulement 15 % d’énergie renouvelable.

En seulement 60 ans, l’humanité a épuisé la moitié des ressources de la planète en pétrole. Et la France reste dépendante à 99 % du pétrole importé pour l’utiliser principalement dans les transports.

En France, on a pas de pétrole, mais on a des idées.

On dit que le nucléaire a de l’avenir, car selon ses promoteurs, il serait propre. Les centrales françaises produisent chaque année 7000 tonnes d’uranium appauvri et 1000 tonnes de combustible irradié. Il faudra plusieurs milliers d’années pour que ces déchets ne soient plus radioactifs.

En France, on trouve que le nucléaire est efficace. Une centrale dépense les deux tiers de son énergie pour se refroidir. C’est autant d’énergie perdue que le chauffage de tous les bâtiments de France sur un an. En France, on se dis qu’on est libres et indépendants. En réalité, on importe 100 % de notre uranium depuis des pays comme le Niger et le Kazakhstan.

En France on aime le risque : les deux tiers des français vivent dans un rayon de 75 km autour d’une centrale. A Fukushima aussi, on pensait vivre en sécurité.

Même si on construisait 1300 réacteurs, on ne réduirait les émissions de CO2 que de 4 %.

Sortir de l’impasse est nécessaire, et pas besoin de revenir à la bougie ni de tout changer d’un coup. C’est possible en 40 ans, et en moins de 30 pour le nucléaire. Et c’est dès maintenant qu’il faut faire preuve de sobriété et d’efficacité dans notre consommation d’énergie. En cumulant les efforts, il est possible d’économiser 65 % des ressources énergétiques en répondant aux mêmes besoins.

Un panneau publicitaire du métro consomme autant d’électricité que deux familles en 1 an. Et on compte en installer 10 millions en France.

Isoler sa maison, c’est économiser de l’argent et de l’énergie.

Avec des transports optimisés, on peut diviser par 3 les émissions de CO2 par personne et par an d’ici 2050.

En 2050, grâce aux économies réalisées, les énergies renouvelables pourront couvrir l’essentiel des besoins (75 %) : biomasse (50 %), éolien (16 %), solaire (15 %), géothermie (8 %), hydro-électrique (9 %), énergie marémotrice (1 %) [le reste : (charbon = -de 1%, gaz naturel = -de 10 %, pétrole = – de 20 %)].

Les emplois à risque, notamment ceux du nucléaire, disparaitront au profit d’emplois locaux liés aux énergies renouvelables. Les Français feront des économies et bénéficieront d’une meilleure qualité de vie, sans marées noires, ni accidents nucléaires.

Vous l’avez vu, répondre aux besoins énergétiques, lutter contre les changements climatiques et sortir des énergies sales, c’est possible, alors, agissons, maintenant.

En finir avec les énergies sales. Pourquoi ? 

Charbon 5 %
gaz naturel +/- 22 %
Nucléaire +/- 17 %
pétrole +/- 40 %
énergies renouvelables 15 %

Des maux du 19e siècle ?
Non, l’actualité énergétique de la france.
La france consomme près de 85 % d’energie fissile et fossile et seulement 15 % d’energie renouvelable.

En seulement 60 ans, l’humanité a épuisé la moitié des ressources de la planète en pétrole. Et la France reste dépendante à 99 % du pétrole importé pour l’utiliser principalement dans les transports.

En France, on a pas de pétrole, mais on a des idées. On dit que le nucléaire a de l’avenir, car selon ses promoteurs, il serait propre. Les centrales françaises produisent chaque année 7000 tonnes d’uranium appauvri et 1000 tonnes de combustible irradié. Il faudra plusieurs milliers d’années pour que ces déchets ne soient plus radioactifs.
En france, on trouve que le nucléaire est efficace. Une centrale dépense les deux tiers de son énergie pour se refroidir. C’est autant d’énergie perdue que le chauffage de tous les bâtiments de France sur un an. En France, on se dis qu’on est libres et indépendants. En réalité, on importe 100 % de notre uranium depuis des pays comme le Niger et le Kazakstan.
En france on aime le risque : les deux tiers des français vivent dans un rayon de 75 kms autour d’une centrale. A Fukushima aussi, on pensait vivre en sécurité.
Même si on construisait 1300 réacteurs, on ne réduirait les émissions de CO2 que de 4 %.

Sortir de l’impasse est nécessaire, et pas besoin de revenir à la bougie ni de tout changer d’un coup. C’est possible en 40 ans, et en moins de 30 pour le nucléaire. Et c’est dès maintenant qu’il faut faire preuve de sobriété et d’efficacité dans notre consommation d’énergie. En cumulant les efforts, il est possible d’économiser 65 % des ressources énergétiques en répondant aux mêmes besoins.
Un panneau publicitaire du métro consomme autant d’électricité que deux familles en 1 an. Et on compte en installer 10 millions en France.

Isoler sa maison, c’est économiser de l’argent et de l’énergie.
Avec des transports optimisé, on peut diviser par 3 les émissions de CO2 par personne et par an d’ici 2050.
En 2050, grace aux économies réalisées (charbon = -de 1%, gaz naturel = -de 10 %, pétrole = – de 20 %), les énergies renouvelables pourront couvrir l’essentiel des besoins (75 %) : biomasse (50 %), éolien (16 %), solaire (15 %), géothermie (8 %), hydro-électrique (9 %), énergie marémotrice (1 %).
Les emplois à risque, notamment ceux du nucléaire, disparaitront au profit d’emplois locaux liés aux énergies renouvelables. Les Français feront des économies et bénéficieront d’une meilleure qualité de vie, sans marées noires, ni accidents nucléaires.
Vous l’avez vu, répondre aux besoins énergétiques, lutter contre les changements climatiques et sortir des énergies sales, c’est possible, alors, agissons, maintenant.

Articles similaires :

Laisser un commentaire

  • Social