Petite histoire du déclassement

Plus faibles rémunérations pour plus de diplômes, entrée tardive dans une vie professionnelle elle-même plus fragile, conditions d’accession à la propriété suspendues à des crédits à perpétuité,  rédaction d’articles non rémunérés… : sentiment ou constat, nous sommes beaucoup à penser moins bien vivre par rapport à nos parents au même âge, nombreux à nous dire « déclassés ». La thématique reste pourtant rare dans le discours politique des partis de gouvernement comparé, par exemple, à la religion ou à la prostitution.

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Pourquoi le déclassement peine-t-il autant à poindre dans les médias ? Pourquoi les politiques hésitent-ils à s’y atteler ? Et pourquoi ceux qui l’expérimentent ont-ils d’abord fermé les yeux à son sujet ?

Les jours et l’ennui de Seb Musset: Petite histoire du déclassement.

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