Qui parle de breveter le vivant – vidéo pour comprendre les enjeux marchands des semences modifiées (OGM)

Au cours du siècle dernier, la production semencière s’est concentrée au sein d’industries de plus en plus grandes, qui approvisionnent aujourd’hui des régions très diversifiées du monde.
Or les graines issues de ce commerces sont soumises à des droits de [W:propriété intellectuelle] et ne sont pas réutilisables de fait.
Ainsi, les agriculteurs ont perdu peu à peu leur capacité à multiplier eux-même le grain récolté.

A l’heure de la mondialisation libérale, les pays membres de l’Organisation Mondiale du Commerce se dotent de systèmes de rémunération des semenciers.
L’Europe et de nombreux autres pays refusent la loi américaine des brevets sur les plantes et lui préfèrent le Certificat d’Obtention Végétale.

Mais depuis qu’existent des variétés hybrides et [W:OGM], les « privilèges » des agriculteurs deviennent caduques.
Les organismes génétiquement modifiés, qui contiennent des gènes brevetés, permettent au modèle américain de pénétrer de façon détournée au coeur du vivant.
Des clivages forts naissent entre différentes visions de la société et de la vie.

Ce film en montre la subtilité, créant des synergies entre les nombreuses personnes interviewées. Avec notamment : Jean-Pierre Berlan, José Bové, Raoul Jacquin, Corinne Lepage, le [W:Groupement National de l’Industrie Semencière] (GNIS), l'[W:Union des Industries de la Protection des Plantes] (UIPP), et le [W:CIRAD] (Centre International de Recherche Agronomique pour le Développement.

36 minutes pour comprendre les enjeux marchands des semences modifiées.
Un film de Honorine Perino.
http://addocs.diffusion.free.fr/
Prix Rhône Alpes au festival du film scientifique d’Oullins.


Qui parle de breveter le vivant
envoyé par latelevisionpaysanne. – L’info internationale vidéo.

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